Une fois confié à l'entraîneur, le jeune cheval entre dans une phase d'entraînement structuré qui peut durer plusieurs mois avant son premier départ en course.
LE TRAVAIL QUOTIDIEN
Un cheval de course s'entraîne tous les jours, ou presque. Les séances alternent entre travail léger (trot, galop tranquille pour entretenir la forme), travail intense (galops rapides chronométrés appelés "works") et récupération. L'entraîneur ajuste le programme en fonction des réponses physiques du cheval et de l'échéancier de courses visé.
LES TRAVAUX : LE THERMOMÈTRE DE LA FORME
Un "travail", c'est un galop d'entraînement chronométré, généralement sur la piste privée du centre d'entraînement ou sur les pistes officielles. Les chronos des travaux sont parfois publiés et constituent des informations précieuses pour les parieurs attentifs. Un cheval qui réalise un très bon travail quelques jours avant sa course est souvent en grande forme.
L'ÉQUIPE AUTOUR DU CHEVAL
Un cheval de haut niveau ne repose pas sur les épaules d'un seul homme. Autour de lui gravitent l'entraîneur, le lad (le soigneur attitré qui s'occupe du cheval au quotidien), le vétérinaire, le maréchal-ferrant (qui s'occupe des sabots et des fers), le nutritionniste, et parfois un ostéopathe ou un kinésithérapeute équin. C'est un travail d'équipe, et la qualité de cette équipe fait souvent la différence.
LA NUTRITION
L'alimentation d'un cheval de course est aussi précise que celle d'un athlète de haut niveau humain. Foin, avoine, granulés de qualité, compléments vitamines et minéraux... tout est dosé et adapté à la période d'entraînement, à l'intensité des efforts et aux besoins individuels du cheval.