Commençons par l'évidence : un cheval, c'est un athlète. Ses capacités physiques, sa génétique, sa préparation, son état de forme du moment — tout ça représente la majorité de ce qui va se passer sur la piste.
Un cheval bien né, bien entraîné, au meilleur de sa forme sur une distance qui lui convient, sur un terrain adapté... c'est déjà une grande partie du travail de fait. Le jockey, dans ce cas, a surtout pour mission de ne pas gâcher ce potentiel.
Les données le confirment : sur le plat notamment, les analyses montrent que les performances passées du cheval (ses chronos, ses classements, sa régularité) sont de bien meilleurs indicateurs de résultat que le nom du jockey en selle.
Bref, le cheval, c'est le moteur. Et un mauvais moteur, ça ne gagne pas une course, peu importe qui tient le volant.